jeudi 29 octobre 2015

La quiche au tofu sans graisse

J'ai lu l'autre jour que consommer du soja (sous toutes ses formes) tous les jours protégeait des cancers du sein et de la prostate (décidément la nature est bien notre amie).
Du coup, je vais en manger et en boire un peu plus souvent !

Donc, la semaine dernière, j'ai fait le tour de plusieurs sites de cuisine à la recherche de LA recette qui me conviendrait.
Je n'ai pas trouvé de recette convaincante (ou alors je n'avais pas les bons ingrédients) alors, comme à mon habitude, je me suis inspirée de ce que j'avais lu et j'ai créé une quiche aux poireaux à base de tofu.







J'ai pris pour ingrédients :
200 g de tofu (acheté en supermarché)
un oeuf
un verre de lait de soja
une cuillère à café de moutarde à grains
un poireau
un oignon
une cuillère à café de noix muscade en poude
une cuillère à café de curry en poudre
sel & poivre
une pâte brisée toute prête



J'ai fait revenir l'oignon émincé et le poireau en rondelles dans un peu d'huile d'olive.
J'ai émietté le tofu et l'ai mélangé avec l'oeuf, le lait, et la moutarde.
J'ai ajouté l'oignon et le poireau puis j'ai assaisonné avec les épices.
Après avoir tout mélangé, j'ai mis la préparation dans une pâte brisée que j'ai piquée avec une fourchette.
Enfin, j'ai mis le tout au four à 180°, chaleur tournante, pendant 30 minutes.

La version avec des lardons

Ça sentait hyper bon !

L'aspect est drôle (un peu marron, granuleux) et nous nous sommes régalés !!!
Le tofu donne un goût un peu surprenant mais super agréable.

La prochaine fois, j'essaierai la recette de Jujube en cuisine avec le tofu soyeux et, comme les courgettes ne sont plus de saison, avec des carottes peut-être ? Je vous raconterai.



Et toi ? Est-ce que tu manges du soja ? Sous quelle forme ?

vendredi 23 octobre 2015

J'ai testé les truffes végétaliennes

Envie de chocolat, mon anniversaire…
Je poste cet article un peu en retard car mon anniversaire était il y a deux semaines mais j'avais très envie de partager cette recette car, euh… mon palais s'en souvient encore !

A l'approche de mon anniversaire je réfléchissais à ce qui me ferait hyper plaisir. Évidemment, la réponse fut rapide : du chocolat !
J'ai regardé toutes les recettes que je mets de côté depuis des mois (voir mon tableau Pinterest) et je suis tombée, les yeux plein d'étincelles, sur celle de Marie Chioca.
Je regarde les photos, les ingrédients… Je n'ai jamais fait de truffes… Je n'ai pas tous les ingrédients… Je lis la recette en entier et je décide de tester sans mettre d'alcool ni de sirop d'agave (je remplacerai par du sucre).



J'ai donc mis dans une casserole à feu très doux 300 grammes de chocolat dessert (celui de la marque Meunier, mon préféré jusqu'à maintenant) et une brique de 200 ml de crème de soja.
Lorsque le mélange a commencé à fondre, j'ai stoppé le feu et mélangé. La chaleur de la crème de soja permet de faire fondre les carrés de chocolat sans laisser le feu allumé longtemps et sans tout cramer (c'est celle qui a fait brûler son chocolat plein de fois qui vous parle) !
Une fois le mélange bien homogène, j'ai ajouté une cuillère à soupe de sucre de canne complet (qui a un goût de vanille et de caramel).
J'ai laissé refroidir la casserole puis je l'ai placée au frigo plusieurs heures.
J'ai fait quelques truffes le jour-même pour goûter (j'étais trop impatiente) mais le lendemain le mélange était plus dur et le façonnage a été bien plus facile à réaliser.
J'ai réalisé les truffes sans trop de difficultés, l'astuce étant d'utiliser une petite cuillère pour s'aider et de ne pas les garder trop longtemps dans les doigts sous peine de faire fondre la truffe.
J'ai utilisé du cacao pur pour la majorité des truffes et en ai fait quelques unes avec des éclats de noisettes pralinées.

Cacao ou noisettes ?

C'était DÉ-LI-CIEUX !!!!!

La prochaine fois je testerai sûrement avec une saveur en plus, comme Marie Chioca le propose dans sa recette.
Ces merveilles se conservent quinze jours au réfrigérateur.

Et toi ? Tu aimes les truffes au chocolat ?

jeudi 24 septembre 2015

J'ai testé les crêpes végétaliennes (sans oeuf ni lait +/- gluten)

Parlons cuisine aujourd'hui…

Cette semaine j'ai testé les crêpes végétariennes (donc sans aucun produit animal) avec la recette d'Antigone XXI.

J'ai pris les ingrédients de la "recette de base" et j'ai mixé les farines en mettant 100 g de farine de blé blanche et 50 grammes de farine de sarrasin.
Je n'ai pas mis de sucre pour que mes crêpes puissent être autant salées que sucrées, j'ai choisi du lait de soja comme elle le recommande, et j'ai utilisé de l'huile de noisette (faute de mieux).
Enfin, j'ai laissé reposer la pâte toute une journée.

Résultat : une pâte super épaisse ! Ça fait drôle mais comme elle disait que c'était normal, j'ai lancé la cuisson comme ça.

J'ai pu faire 7 crêpes en tout. Je les ai retournées lorsque les bords se décollaient de la poêle.

Pour la garniture, j'avais choisi de préparer à l'avance une poêlée poireaux, champignons, oignon et échalote et j'ai ajouté de la fêta par-dessus.
Nous avons garni les sucrées d'une pâte à tartiner aux noisettes et chocolat, bio.

J'étais tellement pressée de goûter que je n'ai même pas pris le temps de faire des photos !

C'était DÉLICIEUX !!!!!

Nous avons tout mangé en un seul repas.
Elles sont aussi bonnes que des crêpes classiques voire meilleures, plus légères.

Et toi ? Tu as déjà testé les crêpes végétaliennes ? 

vendredi 6 février 2015

Ma routine cheveux * Hiver 2014-2015 *


Cet hiver (mon premier hiver au naturel), je constate les effets qu’ont le froid, le stress et la fatigue sur les cheveux (et la peau aussi, mais ce sera le sujet d’un autre article).
En effet, alors que cet été je me lavais les cheveux tous les quatre ou cinq jours, depuis quelques temps je les lave un jour sur deux ! Ils régraissent vite, sont mous, et j’ai même quelques pellicules alors que je n’en avais JAMAIS eues… Merci l’hiver.
Du coup j’essaie un tas de choses pour soigner mes cheveux : masques, soins, shampoings…

Voici mes essais concluants :

Pour me laver les cheveux, j’alterne entre ma base lavante neutre, le shampoing bio pour les pellicules de Melvita et des lavages à l’argile (c’est selon l’humeur et l’état de mon cuir chevelu).

Ces derniers temps, ma recette de shampoing maison c’est -dans un flacon de 250 ml- :
50 ml de base lavante neutre
5 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (pour les démangeaisons)
5 gouttes d’huile essentielle de lavande (pour assainir et apaiser)
5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang (pour équilibrer et fortifier)
Quelques gouttes d’huile de noisette ou jojoba (pour équilibrer et nourrir)
Une cuillère à soupe de glycérine végétale (pour adoucir et démêler)
De l’infusion de camomille et thym (pour diluer le shampoing)
Je l’applique sur le cuir chevelu mouillé en massant bien, le laisse agir en comptant jusqu’à cent, et le rince à l’eau tiède.

Pour le lavage à l’argile, je mélange quelques ingrédients dans un verre (20 cl) d’eau tiède :
2 grosses cuillères à soupe d’argile jaune ou de rhassoul
2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (pour les démangeaisons)
3 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang (pour équilibrer et fortifier)
J’applique le tout sur le cuir chevelu mouillé en massant bien, le laisse agir en comptant jusqu’à deux cents, et le rince à l’eau tiède.

Pour arrêter les après-shampoings, je démêle mes cheveux avant de les laver en les brossant avec une brosse en soie végétale et je termine TOUJOURS mes lavages par un rinçage infusion de camomille et thym + vinaigre (8 cuillères à soupe de vinaigre BIO pour un litre d’infusion).
Ce rinçage les démêle, les rend brillants et plus souples, et rééquilibre le pH du cuir chevelu qui est agressé par le calcaire de l’eau.
Je n’y croyais pas mais j’en vois réellement les effets : plus besoin d’après-shampoing ni de démêlant !

Je les essore bien avec mes mains puis les emmitoufle dans une serviette microfibre. Je les y laisse le plus longtemps possible. De cette façon, ils sèchent sans sèche-cheveux et sont bien gonflés lorsque je retire la serviette !

Ensuite, j’applique de l’aloe vera pur, en gel, sur mon cuir chevelu (ça hydrate et apaise) et les longueurs (ça les hydrate et les coiffe) ainsi que quelques gouttes d’huile végétale de coco ou de crème pour le visage (j’écoule mes stocks vu que je n’en utilise plus).
Ca hydrate le tout, les coiffe, et les protège de la chaleur du sèche-cheveux (bien que je le positionne sur froid avec un diffuseur).

Ces temps-ci je n’ai pas du tout le temps de faire des masques aux racines pour les assainir et les fortifier ni sur les longueurs pour les hydrater, mais quand j’en fais c’est avec ces recettes :

- Pour soigner le cuir chevelu (graisse un peu vite et cheveux mous) :
4 cuillères à soupe de poudre de Kappor Kalchi
2 cuillères à soupe d’argile blanche
2 cuillères à soupe d’hydrolat de sauge ou d’ylang-ylang
5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang ou de bay saint-Thomas
5 gouttes d’huile essentielle de tea tree
Quelques gouttes d’huile végétale de jojoba, de noisette ou d’avocat
Un peu d’eau tiède ou d’infusion
Je le répartis sur l’ensemble de mon cuir chevelu et je le laisse poser autant que je peux, au minimum une bonne demi-heure. C’est très agréable car c’est frais !

- Pour hydrater mes cheveux :
J’applique un produit laitier (yaourt ou crème de soja, de chèvre ou de vache) mélangé à une ou deux cuillères à soupe de miel (+/- curcuma ou cannelle si je veux faire briller le blond) sur mes longueurs et je laisse poser le plus longtemps possible avant de les laver.

Aussi, je brosse mes cheveux plus souvent qu’avant (je ne le faisais jamais) pour retirer les poussières et le sébum de mes racines. 

vendredi 31 octobre 2014

… et celle du shampoing sec (maison) !



Il y a quelques années, je m’étais acheté un shampoing sec de la marque Klorane car j’en avais marre de me laver les cheveux quotidiennement. Je l’avais utilisé plusieurs fois mais je me souviens que le résultat ne m’avait pas convaincue alors que je suivais bien les instructions. Du coup, je l’ai laissé tomber mais l’ai tout de même gardé dans un coin.

Au début de cette année, dans ma démarche de « Consommer mieux et prendre soin de moi » j’ai voulu le réessayer car je souhaitais de nouveau espacer mes shampoings par manque de temps et persuadée que les laver tous les jours n’était sûrement pas bon pour eux.
Du coup je l’ai ressorti de mon placard et cette fois-ci miracle, j’ai adoré ! Deux possibilités : soit c’est parce-que depuis la dernière fois je suis blonde et du coup il se voyait moins (vu qu’il était blanc et que j’étais très brune), soit je l’utilisais mieux. Ou les deux.
Quoi qu’il en soit le shampoing sec est devenu une routine pour mes cheveux et j’ai réussi à espacer mes shampoings à un tous les deux ou trois jours grâce à ça.

Puis est venue la fin du flacon.

Je me suis rendue dans ma parapharmacie mais, horreur, les flacons étaient désormais remplis de gaz propulseur et en plus, en m’attardant sur la composition, j’ai constaté que les ingrédients étaient moyens genre « aluminium »… Du coup je me suis dit « Hors de question d’acheter ce produit ! » et j’ai  regardé les shampoings secs des autres marques mais c’était la même chose… A ce moment-là, je me suis souvenue que ma maman utilisait du talc dans ses cheveux. « Bien moins cher et plus sain ! » me suis-je dit ! Et j’ai acheté ma première boite de talc qui m’est revenu à environ 20 fois moins cher qu’un shampoing sec classique.

Mon premier achat « alternative réalisée maison ».

Quand j’ai testé le talc dans mes cheveux, je trouvais que l’effet s’approchait légèrement de ce que je souhaitais mais je trouvais la texture trop fine par rapport au shampoing sec Klorane que j’utilisais et que j’aimais (malgré sa compo pourrie mais je n’en avais aucune idée au moment où je l’utilisais)…
Alors je me suis dit qu’il devait bien exister des recettes sur internet. Je me suis mise à chercher et j’en ai trouvé une sur un site dont je ne me souviens plus du nom. Elle comportait notamment de la fécule de maïs et des huiles essentielles ainsi que du bicarbonate de soude. Enchantée par l’idée mais ne disposant pas de tout ce que la bloggeuse avait mis dans sa recette, j’ai fait plusieurs expériences.

Depuis, j’ai étoffé ma recette et suis arrivée à celle-ci :

1 c à soupe de fécule de maïs
1 c à soupe d’argile rose
1 c à soupe de poudre d’iris
2 c à café de bicarbonate de soude
1 c à café d’hydrolat d’ylang ylang
10 gouttes d’huile essentielle de bois de rose
5 gouttes d’huile essentielle de lavande fine
(ajouter un peu de cacao en poudre si on est brune et remplacer l'argile rose par de l'argile blanche)

On mélange le tout dans un flacon en verre et voilà, c’est prêt à être utilisé ! 
On peut aussi le mettre dans un flacon "poudreur" genre ceux qu'on trouve au rayon épices.
Pour l'utilisation, j’en mets un peu dans mes mains et le réparti sur mes racines la tête en bas en massant légèrement mon crâne.
Au début je l’utilisais dés le lendemain de mon lavage de cheveux mais maintenant je n’en mets que le surlendemain voire le troisième jour après mon shampoing. Je le laisse agir / absorber le sébum de mon cuir chevelu le temps de me préparer / maquiller / habiller en attachant mes cheveux  avec une pince puis je les détache et les brosse la tête en bas.
Voilà ! Une crinière pleine de volume et sèche aux racines ! J’adore.

Note post-article :
Avant j’en mettais aussi sur les longueurs (va savoir pourquoi) mais celles-ci sont très très sèches depuis que j’utilise des produits naturels donc depuis quelques temps je cherche d’où vient cette sécheresse et je pense que c’est notamment dû au shampoing sec car j’ai appris dernièrement (merci les filles nopoo du groupe Facebook !) que les poudres ont tendance à assécher les cheveux.
Je pense également retirer le bicarbonate de soude lors de ma prochaine recette car c’est un ingrédient naturel certes mais agressif. Je suis en train de composer une nouvelle recette.
Je vous tiens au courant !

mercredi 8 octobre 2014

La question du shampoing…

Avant, j’adorais le rayon shampoing de mon supermarché. J’y restais de longues minutes à lire ce que chaque produit allait faire à mes cheveux si je l’achetais et j’avais du mal à choisir quel effet était le plus important pour moi : Brillants et plein de vie. Soyeux et lumineux. Volumineux. Lisses. Bouclés. Propres et frais. Renforcés.
Bref.

STOP !
En réalité, tout ce qu’on veut c’est qu’ils soient propres et en bonne santé. Car s’ils le sont, ils seront brillants, ils seront volumineux, ils seront forts et ils seront doux. Donc beaux.

Or avec les produits du commerce, voilà ce qu’il se passe sur notre tête :

Dans tous les shampoings du commerce, les agents tensioactifs (vous savez, ce qui fait bien mousser le produit) et autres composants dégueulasses présents dans ces produits agressent et décapent le cuir chevelu qui, pour se DEFENDRE, produit du sébum ! Du coup on croit qu’on a les cheveux gras et on achète un shampoing pour cheveux gras  (je schématise). Et là, avec les composants ultra-décapants utilisés dans la composition de ces shampoings pour enlever le gras, le cuir chevelu se sent agressé et produit encore plus de sébum ! C’est le cercle vicieux : on a les cheveux gras, du coup on les lave tous les jours, ce qui agresse le cuir chevelu etc etc.

C’est la même chose pour les produits contre les pellicules… Les cellules du cuir chevelu, comme sur toute autre partie du corps, se renouvèlent constamment et des « bouts de peau » tombent chaque jour. Les pellicules sont ces cellules mortes du cuir chevelu à la différence qu’elles sont plus grosses car le cuir chevelu n’est pas en forme si je puis dire. Il y a plein de raisons pour que le cuir chevelu produise des pellicules (hormones, stress, fatigue, maladie…) mais les shampoings anti-pelliculaires n’aident pas à régler le problème ! En effet, ils sont irritants pour le cuir chevelu qui produit du sébum pour se protéger (encore une fois) et produit encore plus de pellicules également étant donné que la peau est irritée. Du coup on réutilise le shampoing anti-pellicules.

Vous voyez où je veux en venir ? 

Concernant les shampoings volumateurs c’est magique : le silicone donne une IMPRESSION de gainage mais étouffe le cuir chevelu et les racines des cheveux du coup, cuir chevelu étouffé = cheveux plats. Et on recommence le shampoing au silicone pour leur donner du volume…

OUAW ! On se marche sur la tête.  

* Pour les cheveux gras comme pour les problèmes de pellicules,  le mieux est d’utiliser des shampoings très doux ainsi que des soins à base de produits naturels. Je ferai un article très vite sur ces deux questions. *

Donc, pour éviter de mettre sur nos cheveux (ou plus exactement nos cuirs chevelus) plein de silicone, de tensioactif, de conservateurs chimiques et j’en passe, il y a une multitude de solutions. Je ne peux bien évidemment pas en faire la liste complète mais voici celle que j’utilise en ce moment et comment j’y suis arrivée : 

Après être passée aux shampoings sans silicone et sans parabènes, j'ai voulu les jeter car ils venaient du supermarché et qu’ils contenaient des tensioactifs ainsi que d’autres composants « sales ».
Grâce à Coline que je suis, j’ai appris qu’il existait des bases lavantes neutres pour « fabriquer » son propre shampoing. Génial ! Moi qui adore faire mes propres trucs dans d’autres domaines, j’allais pouvoir le faire pour mes produits de beauté aussi !
Je l’ai achetée sur Aroma-Zone, le temple suprême des belles natures. J’y ajoute des huiles essentielles, hydrolats et autres actifs trouvables sur le site en fonction de l’état de mes cheveux par périodes.
Je partagerai ici quelques recettes très vite.

Grâce à ce produit et à l’utilisation du shampoing sec, je suis passée d’un shampoing par jour à deux par semaine ! En plus, mes cheveux sont bien plus beaux qu'avant. 
En arrêtant les produits du commerce, j’ai également découvert que mes cheveux étaient secs et non gras comme j’en étais persuadée depuis des années !

Ici je posterai régulièrement mes nouvelles découvertes de produits naturels et mes expériences capillaires.

A bientôt !

NB : Je partage et échange chaque jour sur le sujet dans le groupe Facebook  "No poo & water only"
"Ce groupe est un espace d’échange et de soutien pour tous ceux qui testent, veulent en savoir plus et souhaitent partager leurs expériences sur le no-poo (lavage de cheveux sans shampoing chimique). L’objectif de ce groupe est de dialoguer, conseiller et échanger sur différents sujets touchant au no-poo et soins capillaires naturels." 

Paraben free ?


J’ai toujours adoré la beauté : les cosmétiques, le maquillage, les soins.

L’autre jour, j’ai cherché quand est-ce que j’avais commencé à m’intéresser aux composants des cosmétiques.
Et je crois que j’ai retrouvé. Du moins, j’ai retrouvé mon premier souvenir concernant ce sujet.

Je travaille dans le milieu médical et un jour j’ai entendu un médecin qui terminait une conversation et qui disait « Enfin bref, faites attention au paraben dans vos shampooings ! ».  J’avais déjà entendu ce mot, paraben, sachant qu’il avait une connotation négative mais sans en connaitre les raisons exactes ni ce qu’il faisait dans les cosmétiques. Je ne m’en suis pas préoccupée tout de suite après avoir entendu cette phrase tirée d’un médecin mais elle est, pour preuve, restée dans un petit coin de ma tête.

Quelques temps après, j’ai commencé à remarquer de plus en plus de mentions « sans paraben » dans les rayons Beauté lors du choix de mes produits de soin. Je sais qu’à cette époque j’allais déjà en parapharmacie pour certains produits (crèmes et démaquillant exclusivement) et pour les huiles essentielles. Ma mère m’avait partagé ce rituel de consommation. Pour les shampoings et autres produits du quotidien, je faisais mes achats en supermarché. Pour le maquillage, j’étais loin d’y penser.

Puis je ne me suis plus fiée à la simple mention « sans paraben » et j’ai commencé à vérifier à l’arrière des emballages si la composition ne comportait effectivement aucun paraben car il arrivait que certains produits n’en aient pas et que ce ne soit pas mentionné. Entre temps j’avais appris ce qu’était vraiment le paraben (une note en fin d’article) grâce à des lectures sur internet notamment.

Mes premiers achats « raisonnés ».

Ensuite, au fil de lectures sur des sites internet divers, j’ai constaté que le paraben n’était pas le seul composant qu’on s’appliquait sur le corps / les cheveux / le visage / les ongles et qui nous faisait mal sans qu’on puisse le remarquer (sauf pour certaines personnes qui font carrément des réactions cutanées mais je n’en fais pas partie).
J’ai donc commencé à surveiller également le phenoxyethanol et l’aluminium, ainsi que l’alcool et le parfum pour certains produits dans lesquels ces ingrédients me paraissaient insensés.

Comme la plupart des produits que l’on trouve dans le commerce contiennent tous ces composants pourris, j’ai voulu trouver des produits alternatifs et plus naturels.

Et j’ai découvert le milieu des blogs. Des plus informés (sur des astuces pour vivre au naturel) aux plus attrayants (sur la mode, le maquillage).  Une sorte de monde parallèle dans lequel on a envie de faire du bien à notre petit corps qui souffre, dans l’immédiat et à long terme, de toutes ces cochonneries qu’on lui étale dessus. Je m’y suis tout de suite sentie bien. J’apprends de nouvelles choses tous les jours et ça m’excite beaucoup !

Maintenant j’ai arrêté d’utiliser les produits qu’on trouve dans les supermarchés, et je boude un peu les parapharmacies aussi en cherchant sans cesse des alternatives à tout ce qu’on trouve dans ces endroits. Et j’y arrive bien. Je ne suis pas encore au point sur tout mais ça vient petit à petit.

En plus, en-dehors de mettre ma santé à l’abri, je n’en suis que plus jolie ! Ma peau est plus nette, j’ai meilleure mine, mes cheveux sont magnifiques… Que de compliments reçus.

J’adore partager toutes ces découvertes et ces expériences, j’aime « aider » les autres, c’est pour ça que je me suis lancée dans cette aventure. J’espère aider ceux et celles qui le souhaitent à trouver leurs propres alternatives et dialoguer sur ce sujet avec qui en a envie.

A bientôt !


Ce que nous savons de certains composants :
Le paraben est un conservateur utilisé dans les cosmétiques mais, à dose régulière, il est un perturbateur endocrinien c’est-à-dire qu’il agit sur nos hormones et peut avoir un effet sur notre fertilité !
Le phénoxyéthanol est un conservateur utilisé dans les cosmétiques mais il est reconnu comme allergisant, il peut provoquer de l’eczéma et de l’urticaire chez certains. Il serait également porteur de risques cancérigènes, de fertilité pour l’homme et de toxicité pour le foetus.

L’aluminium est, à forte dose, un facteur de risque pour la maladie d’Alzheimer et le cancer du sein. Le problème est que nous en trouvons de plus en plus partout donc nous y sommes plus exposés qu’il y a quelques années, ce qui nous rend plus susceptibles d’en subir les conséquences (le pire est le déodorant qui s’applique parfois sur une peau lésée donc plus absorbante) : cosmétiques, boîtes de conserve, eau du robinet, alimentation, ustensiles de cuisine… Attention ! La pierre d’alun est présentée comme une alternative naturelle à l’aluminium mais il en contient également.